Votre génie amoureux


Comment mettre fin aux complications amoureuses
Pour le Conte des Douze Chasseurs, voir après les vidéos.

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Cliquez dans le podcast pour écouter le conte, puis visionnez la suite de la vidéo, plus bas

Retournez à la source:

“En 2012, Vivez votre génie amoureux et passez à un autre niveau de conscience.

L’amour est l’aventure par excellence qui ne dépend que de vous et qui peut vous transporter vers une nouvelle conscience !

Nous savons tous qu’une vie sans amour est une vie désolée, une vie à laquelle il manque l’essentiel.

Que nous nous interrogions sur notre couple ou que nous soyons en quête d’une union réussie, le plus urgent semble de changer notre approche de l’autre.

Mais savons-nous ce qu’est l’amour en vérité ? Savons-nous le comment et le pourquoi de l’amour ? Pourquoi il nous arrive si rarement d’aimer vraiment et d’être aimé ? Ces questions ne cessent de se poser à nous d’une façon lancinante, souvent douloureuse.

Et pourtant l’amour nous appelle tous au plus intime de notre être, dans un endroit intouché et pur, innocent, originel.

Alors pourquoi ne pas tout reprendre à l’origine et repartir de cette source même ?

Comme dans cette histoire :

Il était une fois un fils de roi qui avait une fiancée et qui l’aimait beaucoup. Mais un jour qu’il était auprès d’elle, bien heureux, voici qu’il reçut la nouvelle que son père, gravement malade et à l’article de la mort, voulait le voir une dernière fois avant sa fin.

 

 

— Il faut que je te quitte et m’en aille, dit le prince à sa bien‑aimée, mais reçois cette bague en souvenir : lorsque je serai devenu roi, je reviendrai te chercher et je te ramènerai chez moi.

Il sauta à cheval et s’en fut.

En arrivant auprès de son père, il le trouva sur le point de mourir.

 

 

— Il fallait que je te voie avant de mourir, mon cher fils, afin que tu me promettes de te marier selon ma volonté, dit le mourant qui lui nomma alors une certaine princesse dont il devrait faire sa femme.

Bouleversé par sa douleur, le fils répondit sans réfléchir : “Oui, mon père, il sera fait selon votre volonté.” Et l’instant d’après, le roi avait fermé les yeux ; c’était fini, il était mort.

Lors donc que le prince fut devenu roi et que le temps du deuil fut écoulé, il se vit dans l’obligation de remplir la pro­messe  qu’il avait faite à son père sur son lit de mort. Il demanda en mariage la princesse désignée et sa demande fut agréée.

Mais sa première fiancée apprit aussi la nouvelle et souffrit tellement de cette infidélité qu’elle faillit en mourir. Tout était brisé. Elle ne mangea plus, perdit le sommeil. C’est la mort que la princesse appelait maintenant


— Mon enfant chérie, pourquoi es‑tu si affreusement triste ? lui demanda son père. Tout ce que tu pourras désirer, je te l’accorderai !

— Que puis-je désirer encore, père ? La vie s’est arrêtée pour moi !
— Crois-tu, ma fille ? Réfléchis : n’as-tu rien à demander à ton père ?

La princesse ne savait que dire.

Le roi insista : “N’as-tu rien à demander à ton père ? C’est à cause de ton amour, n’est-ce-pas, qu’au-jourd’hui tu souhaites la mort ? Alors réponds à ceci : l’amour en toi que cherche-t-il ? Peut-il chercher la mort ? L’amour en toi que poursuit-il ? Alors, n’as-tu rien à demander à ton père ?

Après une courte réflexion, soudain elle sut : elle dit à son père que ce qu’elle désirait avoir, c’étaient onze jeunes filles qui lui ressemblassent de visage, de taille et d’allure.

— Puisque tel est ton vœu, promit le père, il sera exaucé dans la mesure du possible.

Il fit poursuivre des recherches dans tout son royaume jusqu’à ce qu’on eût découvert onze jeunes vierges qui ressem­blaient beaucoup à la princesse, sa fille, aussi bien de visage que par la taille et par l’allure.
La princesse, quand elle les vit, commanda douze uniformes de chasseurs exactement sembla­bles. Chacune des onze dut revêtir le sien, et la princesse s’ha­billa du douzième.

 

Elle fit alors ses adieux à son père, monta à cheval avec ses onze compagnes, et toutes ensemble  elles che­vauchèrent jusqu’au château du fiancé qu’elle aimait d’un si grand amour.
Arrivée à sa cour, elle lui demanda s’il n’avait pas besoin de chasseurs à son service, lui disant que tous les douze voulaient rester ensemble.
Le roi ne l’avait pas reconnue, bien qu’il l’eût observée attentivement ainsi que ses compagnons ; et comme ces gens lui plaisaient, il les prit volontiers à son service.

Les douze vierges devenant ainsi les douze chasseurs personnels du roi.

 

 

Or, le roi possédait un lion qui était un animal étrange, car il avait la connaissance de tout ce qui était secret et caché ; et un beau soir, le lion parla ainsi au roi :

— Tu t’imagines peut‑être que tu as douze chasseurs ?
— Oui, dit le roi, assurément ce sont douze chasseurs que j’ai.
— Tu fais erreur : ce sont douze jeunes filles, dit le lion.
— Ce n’est sûrement pas vrai ! dit le roi. Comment me le prouveras‑tu ?
— Oh ! rien de plus facile, dit le lion. Tu n’as qu’à répandre des petits pois dans ton antichambre, et il te suffira de regar­der : les hommes ont un pas sûr, et s’ils marchent où il y a des pois, ils écrasent ceux qu’ils écrasent, mais ils n’en font rouler aucun. Les femmes, par contre, ont un pas léger et menu, et leur démarche sautillante et dansante fera rouler les poi

s.

 

Le roi écouta bien volontiers le conseil léonin et donna l’ordre de répandre des petits pois dans son antichambre. Seu­lement, il y avait un des serviteurs du roi qui aimait beaucoup les chasseurs et qui alla les prévenir, quand il sut qu’on avait préparé pour eux une épreuve.
— Le lion veut prouver au roi que vous êtes des filles, leur dit‑il.

La princesse le remercia beaucoup, puis dit à ses onze compagnes :
— Attention ! Surveillez‑vous bien et marchez d’un pas sûr en écrasant les petits pois !

Le lendemain, donc, le roi fit appeler les douze chasseurs, et lorsqu’ils arrivèrent dans l’antichambre où étaient répandus les pois, ils marchèrent et s’avancèrent d’un pas si assuré que pas un seul petit pois ne roula. Et ils se retirèrent de même.

 

— Tu vois bien, dit le roi à son lion. Tu as voulu me tromper : ce ne sont pas des jeunes filles ; ils ont bel et bien marché comme des hommes !
— C’est uniquement parce qu’elles avaient été prévenues et savaient qu’on les mettait à l’épreuve, alors elles se sont forcées à marcher d’un pas d’homme.

Mais tu n’as qu’à faire placer douze rouets dans ton antichambre, et tu les verras s’en appro­cher et se réjouir, ce que ne feraient point des hommes, assurément.
Le roi suivit le conseil et fit placer douze rouets dans l’antichambre.

Mais le serviteur qui voulait du bien aux chasseurs s’en fut les prévenir et leur découvrit le piège.
— Attention ! dit la princesse à ses onze compagnes lors­qu’elles furent seules, surveillez‑vous bien et ne jetez pas un seul coup d’œil du côté des rouets !

Et le lendemain matin, quand le roi fit appeler les chasseurs, ils traversèrent virilement l’antichambre et aucun n’eut un seul regard pour les rouets.

— Tu vois bien que tu m’avais menti, dit le roi au lion ; ce sont bel et bien des hommes : ils n’ont pas jeté un regard aux rouets !
— C’est seulement parce qu’elles avaient été prévenues de l’épreuve, et elles l’ont fait exprès, affirma le lion.

Mais le roi ne voulut rien entendre, ni écouter ; il ne crut plus son lion désormais.

 

Chaque fois que le roi s’en allait à la chasse, ses chasseurs, les douze, le suivaient fidèlement, et ils les appréciait de plus en plus. Il les aimait énormément.

Mais un jour que le roi se trouvait à la chasse, voici qu’on vint l’avertir que sa fiancée s’était officiellement mise en route et approchait du château.

 

 

Ce fut un tel coup pour la vraie fiancée, que le cœur lui manqua sou­dain et qu’elle s’évanouit.
Croyant qu’il était arrivé un accident à son cher chasseur, le roi courut à lui pour lui porter secours.

 

 

 

 

Il tenta de la ranimer et lui ôta son gant. Il vit alors briller à son doigt l’anneau dont il avait fait présent à sa première fiancée. Sous le choc, il la regarda bien et la reconnut sous son déguisement.

Saisi d’étonnement, le cœur bouleversé, il fut submergé par un élan d’amour impérieux.
Alors il l’embrassa tendrement et lui dit, dès qu’elle ouvrit les yeux en revenant à elle :
— Tu es mienne et je suis tien ! Pas un homme sur terre ne pourra rien changer à cela !
Il dépêcha un messager à la seconde fiancée, la priant de retourner dans son royaume parce qu’il avait déjà son épouse, et que celui qui a retrouvé la clef perdue n’a plus besoin de la nouvelle.
Les noces furent célébrées et le lion rentra en grâce, puisqu’il avait quand même et vraiment dit la  vérité.


Oui, vos aspirations à l’amour ont du génie

  • Ce n’est pas parce que les conditions extérieures leur sont radicalement contraires qu’il faut y renoncer.
  • Le chagrin du cœur peut être le point de départ d’une plongée en soi-même décisive.
  • Derrière sa plainte, en effet, une disposition essentielle reste en suspens. Appeler, pour cette qualité, l’inspiration d’un moyen d’expression pour se vivre tout de suite et sans réserve, est la sortie d’impasse.
  • En effet, l’idée la plus étonnante peut lui être, ainsi, révélée pour s’exprimer en plénitude, comme ici cet artifice des 12 chasseurs grâce auquel la fiancée éconduite peut vivre le chant ultime de son amour.
  • Si, ensuite, l’esprit ne lâche plus l’absolu de son souhait en pleine expression, l’intensité de substance ainsi produite devient un attracteur si puissant qu’il aspire vers lui, d’infini à infini, ce qui lui ressemble. Tel un aimant, il fait basculer la situation dans une réalisation inespérée.

 

 

Eveillez-vous ensemble, à deux c’est tellement mieux!

Vous l’avez compris, les contes et les mythes enseignent à retourner à l’origine de soi-même et à retrouver sa vérité d’être, aussi inattendue soit-elle.

C’est une information pure et accessible. Son intensité de signal peut être émise délibérément pour induire dans la réalité informée une attraction engendrant des alignements sur mesure.

A deux vous oserez mettre la réalité à l’unisson de votre rêve pour rejoindre de façon certaine ce qui vous revient et ne plus le perdre.

Cette connaissance des contes, issue des sagesses anciennes, rejoint aujourd’hui les avancées de la science moderne et ses expériences quantiques de la réalité.

On y retrouve en effet les mêmes critères qui, appliqués dans le coaching amoureux, vont permettre des expérimentations totalement novatrices.

Ainsi, à travers la méthodologie Horaklès de la voie des contes et ses outils d’intelligence collective, vous allez pouvoir faire émerger votre génie amoureux au carrefour de l’époque et en émettre l’intensité de signal selon des paramètres de votre choix.

Vous allez découvrir et aimer l’amoureux que vous êtes, pouvoir accéder pleinement à sa magie et transformer votre conscience.

Et attirer le partenaire qui se reconnaîtra dans cette démarche

 

 

Je vais vous révéler pour cela :

  • 2 techniques pour couper court au connu et vous affranchir instantanément de vos répétitions en leur substituant les ressources inattendues d’une nouvelle présence de soi émergeant directement de votre être.
  • Comment accéder à la vérité de vous-même et la reformuler en génie amoureux, auquel vous appliquerez les techniques du storytelling et de  récits de vie pour en communiquer aux autres l’authenticité irrésistible.
  • La méthode qui vous permettra de circuler en mode quantique avec votre ADN amoureux dans la dimension de tout possible (non localisée), pour y aller chercher des réponses (non diminuées), y faire des rencontres (non déterminées) et y traiter vos problématiques amoureuses (en instantané).
  • L’erreur à ne jamais commettre si vous ne voulez pas ruiner vos chances de garder le haut niveau de conscience de votre ADN amoureux et de ne pas retomber dans vos tendances et vos schémas destructeurs.
  • Et bien plus encore.

 

 

Dans la prochaine vidéo (cliquer ici pour accéder au Génie amoureux 2e partie), je vais vous présenter

  • Comment vivre vos génies amoureux et en projeter, ensemble, le pouvoir de conscience dans la réalité quotidienne
  • Vous pourrez découvrir un nouveau concept de site de rencontre où ce sont les ADN amoureux des candidats qui seront mis en relation
  • Je vous montrerai aussi comment garder la relation amoureuse au niveau de conscience des ADN réunis
  • Et comment s’avancer en conjonctions de destins à la rencontre des grands changements en cours.

Surveillez bien vos messageries, un email vous préviendra.

A bientôt !

Jean Pascal Debailleul

 

  • Barbara
    #1 écrit par Barbara Il y a 5 ans

    une facon nouvelle de voire la possibilitée de vivre ses émotions… j’attends la suite!

  • Barbara
    #2 écrit par Barbara Il y a 5 ans

    une facon nouvelle de voire la possibilitée de vivre ses émotions… très intéressant! j’attends la suite!

  • bouillanne
    #3 écrit par bouillanne Il y a 5 ans

    Je suis moi même en train d’écrire un conte à partir de mes déboires amoureux. Je suis donc vraiment intéressé par votre démarche. Hugues.


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